PRESENTATION

Les Amis des Chemins de Ronde d’Ille-et-Vilaine ont pour mission de défendre les chemins côtiers existant contre les accaparements, les dégradations, les aménagements abusifs, de soutenir l’aménagement de nouveaux sentiers et de conserver au chemin côtier un environnement aussi naturel que possible.

Cette action contribue à laisser la côte accessible et, en la faisant connaître et apprécier, à défendre ses paysages, sa faune et sa flore pour le plaisir de tous.

 

Cela fait plus de 150 ans qu’on le répète :

 

19 mai 1858 – Arrêt du Conseil d’État :

« Considérant que les rivages de la mer font partie du domaine public ; qu’il suit de là que tout le monde a le droit d’y accéder librement…. »

Bis repetita …. (pour ceux qui n’auraient pas compris) :

30 avril 1863 – Arrêt du Conseil d’État :

« Considérant que le rivage de la mer fait partie du domaine public et que tout le monde a le droit d’y accéder librement… »

Armel Beaufils, sculpteur, vice-président de la commission départementale des sites des Côtes-du-Nord, novembre 1951 publié dans le Pays Malouin du 18 janvier 1952.[1]

« En réalité, le chemin de ronde, c’est le chemin des douaniers utilisé par le piéton depuis des siècles. Toutefois les propriétés riveraines se sont considérablement développées et, sans vergogne ou ingénument, les propriétaires ont accaparé, intercepté le chemin de ronde par les murs de clôture alors que ni les communes ni les humbles promeneurs ne se représentaient tout le préjudice que pouvait apporter un tel accaparement…. »

texte rédigé par le syndicat d’initiative de SAINT BRIAC sur MER et présenté au congrès des syndicats d’initiative tenu à SAINT BRIEUC en octobre 1951[2]

 

« Le sentier des douaniers permettait à de longues promenades serpentines au long des côtes; aujourd’hui, dans la plupart des stations balnéaires, ce sentier n’est plus, en bien des endroits, accessible au public, parce que les villas qui se sont multipliées en bordure de mer l’ont englobé dans leurs clôtures. Pour rétablir ce sentier dont le sol leur appartient, les propriétaires riverains devraient démolir des murs ou des clôtures métalliques pour les réédifier à 1 mètre ou 1,50 m de la falaise. Il ne faut pas espérer qu’ils consentiront à modifier spontanément un état de choses souvent déjà ancien et à supporter des frais de déplacement de leur clôture… »

[1] Extrait de l’ouvrage « Armel et Zannic BEAUFILS » éditions Namasté – 2 impasse Mainguy 35800 SAINT BRIAC sur MER

[2] idem