SORTIES 2021

Visite de la Malouinière de la Ville Bague

20 novembre 2021 sur inscription avant le 17 novembre
auprès des ACR35 (acr.35@orange.fr)

La prochaine sortie est prévue à Saint Coulomb avec la formidable opportunité, à l’initiative de Philippe Jaquier, pour les adhérents des ACR35, de visiter la Malouinière de la Ville Bague dont l’entrée vous sera offerte.

En préambule vous pouvez ouvrir le lien suivant :
http://www.la-ville-bague.com/

Qui n’a pas envie de connaître l’origine des expressions :
“ne pas y aller avec le dos de la cuillère” ou “il est midi, heure pétante” ?
La visite guidée dure environ 1h30.
Nous vous proposons un court circuit, plat, du parking du Phare, en passant devant la Malouinière de la Motte aux chauff, vous apercevrez le Fort Duguesclin et rejoindrez la Ville Bague.

Nous vous retrouverons le samedi 20 novembre 2021 à 13h45 au parking du Phare de Saint Coulomb.
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Samedi 16 octobre 2021 : polder de Ploubalay

Depuis quelques années la mer reprend possession du polder de Ploubalay. Pour des raisons qui furent expliquées pendant la visite, il a été décidé de ne plus entretenir certaines digues. La visite a permis de comprendre l’évolution du polder sur plusieurs siècles et les projets envisagés. Bernard Goguel, ingénieur hydrographe, nous a expliqué comment la mer sape progressivement la digue.

La sortie du samedi 16 octobre au départ de Ploubalay a longé le polder éponyme pour y voir les
effets du retour de la mer, puis suivi la rive gauche du Floubalay (limite Sud de la commune de
Lancieux) et le pied extérieur de la digue jusqu’à proximité de la brèche.
Nous étions nombreux pour fêter la victoire judiciaire pour le respect de la servitude de passage du
sentier littoral à Saint-Briac, et profiter du beau temps. Bernard Goguel, ingénieur hydraulicien, nous
a d’abord présenté le contexte :

  • accumulation de sédiments fins venus de la mer, et développement des surfaces d’herbus (le
    schorre, ou prés salés) dans la baie de Lancieux,
  • poldérisation d’une partie de ces surfaces par construction de digues du 16è au 19è siècle,
  • acquisition par le Conservatoire du Littoral, et décision de ne pas engager de travaux lourds de
    réhabilitation de la digue vieillissante, mais de laisser la mer reprendre ses droits : le polder de
    Ploubalay est l’un des 10 territoires pilotes du projet adapto, vers une gestion souple du trait de
    côte (voir : https://www.lifeadapto.eu),
  • étant observé que le grand polder du Drouet, 190 ha au sud de la route D768 (cf. illustration),
    n’est pas concerné par ce projet vu l’enjeu fort de conservation de cette route. Combien
    d’automobilistes savent que cette route passe, en son point bas, sur un ouvrage équipé de 6
    clapets de 1 m2, permettant l’écoulement des eaux du Drouet mais bloquant les hautes mers ?

En quelques mots ont été évoquées la stratégie nationale de gestion du trait de côte (depuis 2012,
voir GéoLittoral), et sa déclinaison au niveau départemental. Ici, le Conservatoire a engagé une
concertation avec plusieurs acteurs du territoire dans “une approche prospective à l’horizon 2050”,
et 3 options face à la montée du niveau de la mer : Subir, Résister, ou s’Adapter.
En moins d’1 km de marche vers l’Ouest depuis le cimetière, nous sommes arrivés en vue du polder
avec, au loin, la brèche qui était apparue en mai 2020. Cette brèche s’est élargie en quelques mois
jusqu’à une douzaine de mètres sans creuser plus que les 2 m de hauteur de la digue au-dessus de la
piste à son pied côté mer (piste bordant et dominant très légèrement les herbus).

Fin mars 2021 le seuil dur tenait encore, la largeur de la brèche était passée à 24 m. Le seuil a lâché le
27 avril, un large et profond chenal s’est alors immédiatement creusé sous les herbus, dans les sols
fins érodables (tangue) constituant la fondation de la digue.
La mer était loin durant notre visite (coeff 59, PM 17h17 à 10,06 m… à comparer à la cote marine de
la piste estimée avoisiner +12,10), et le polder quasi vide ; mais très boueux, vaseux, avec des sols
remaniés instables, et d’accès interdit. Très instructif de voir, aisément lisible dans le paysage et sur
la végétation, les traces grises ou blanchâtres des dernières marées hautes : dépôts de sédiments
fins, et effets du sel. Les scientifiques en charge du suivi de ce bouleversement ont déjà noté
l’apparition rapide de plantes halophiles (salicorne).

Nous avons contourné l’ancien polder en cours de re-maritimisation = « marais », par le Nord

La brèche était visible au loin, avec au premier plan le polder devenu “marais” impraticable :

Le sentier remonte un peu avant de rejoindre le ruisseau de Floubalay…

Et nous voici longeant la digue, côté mer (on voit ici l’un des exutoires de drainage du polder, tombé
en désuétude depuis que la décision a été prise de laisser revenir la mer) :


Il est facile de monter sur la digue, pour voir le polder (désormais « marais ») passé en gris :

La piste est coupée, emportée, effondrée, mieux vaut ne pas trop s’approcher…


Très large et profond chenal :

Vue prise vers le Nord, le 2 décembre 2020 : la piste tient encore, une fosse d’érosion s’est
développée à l’arrivée de l’eau qui chute dans le fossé de drainage du polder.


Même vue, le 2 mai 2011 après ouverture du chenal profond :


Nous rebroussons chemins, puis suivrons la rive gauche du Floubalay jusqu’à Ploubalay.

Attention : ne pas répéter ce genre de visite sans prendre garde aux heures et hauteurs de marées,
sous peine de se trouver piégé par la montée de la mer. Les flancs de la brèche sont dangereux, car
en limite de stabilité : susceptibles de s’effondrer à tout instant, et/ou d’être emportés pas les
courants de marées.
Note : les cotes marines, comptées au-dessus du zéro hydrographique (ou zéro des cartes marines),
sont ici, pour la zone de Saint-Malo, supérieures aux cotes terrestres (NGF) de 6,289 m.

Vue aérienne vers le Sud, le 21 mai 2021 (photo A Collin, EPHE pour CdL) : polder ou marais de
Ploubalay à gauche, herbus (schorre) côté mer à droite, avec un gabion de chasseurs de gibier d’eau
pas loin du nouveau chenal à marée. Les creusements dans la tangue se développent au jusant (lors
du vidage du polder), par érosions régressives des canaux de drainage. Un large canal collecteur de
drainage, ancienne zone d’emprunt des matériaux du corps de la digue, jouxte celle-ci à son pied
côté polder (et lui donnait de ce côté une hauteur de 3 à 4 m, au lieu de 2 m au-dessus du schorre).


Digue côté mer très endommagée, dans la zone où s’est ouverte la brèche (photo BG mai 2020) :

Plus loin au Sud, perré de protection intact ; mais risque de submersion faute de marge en hauteur :


Vue aérienne du polder inondé en PM coeff 108 (cote marine 12,88) le 8 octobre 2011
Photo Régie Vidéo Bretagne pour la mairie de Beaussais


Capture d’écran vidéo :
https://www.facebook.com/groups/1646869545551179/permalink/2944153705822750/?sfnsn=scw
Vues du polder inondé le même jour (08.10.2011, à 9h11) par Jean-Paul Vidal :



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CHAPELLE STE ANNE : CHERRUEIX-ST BROLADRE

La sortie du samedi 28 août 2021 au départ de la Chapelle Sainte Anne était animée par Jean-Paul et Patrice. Gérard vous en retrace ci-dessous les meilleurs moments.
Vous pouvez retrouver le programme en pièce jointe.

Par un temps ensoleillé, une cinquantaine d’adhérents a participé à cette balade de 6,7 km en direction du Mont St Michel dans un paysage fortement marqué par l’homme et la nature. Ce fut l’occasion de rendre hommage à Chantal Bonnot, notre regrettée trésorière, scientifique de renom, qui avait animé une sortie dans ce secteur voilà quelques années.

La nature autour de la chapelle Ste Anne
Nous sommes sur un site géologiquement très ancien. Le substratum sous nos pieds et les massifs granitiques que nous voyons (Massif de St Broladre, Carolles) sont formés d’un socle précambrien, début du primaire datant de plus de 550 millions d’années. Aucune trace de l’activité géologique du secondaire ni du tertiaire. En revanche le quaternaire (1,8 million d’années) est bien présent. C’est en effet au quaternaire que se dessinent les paysages actuels caractérisés par une succession de périodes de glaciations et de périodes au climat plus tempéré.
Il y a 20 000 ans au plus fort de la dernière glaciation le nord de l’Europe était couvert d’une calotte glaciaire jusqu’à Berlin, Londres et le nord de la France. Le niveau de la mer était 120 m  en dessous du niveau actuel. Entre l’Angleterre et nous, pas de mer, mais un fleuve central captant les eaux de la Tamise et de la Seine débouchant au large d’Ouessant. Des paysages de permafrost et de toundra.
La configuration actuelle de la baie résulte de la remontée du niveau de la mer liée à la dernière déglaciation de -18 000 à -10 000 ans entrainant une remontée très rapide du niveau de la mer de -120 à -10 m puis il y a 6 000 ans le niveau remonte au niveau actuel.
Cette remontée du niveau marin s’accompagne de vastes remaniements de dépôts marins et fluviatiles qui comblent les fonds de baie donnant naissance au marais de Dol  (marais blanc : sédiments marins, marais noir : sédiments fluviatiles). Des cordons littoraux se mettent en place sur lesquels pousse une végétation d’herbus permettant l’installation de l’homme : au Xème siècle naissent les villages côtiers de Cherrueix et Hirel.

Pour protéger ces populations et gagner des terres inondables, on construit une digue : la digue Ste Anne entre Château Richeux et la chapelle Ste Anne. Nous sommes ici au point le plus oriental de la digue car au-delà les divagations du Couesnon empêchaient l’édification de cordons littoraux et détruisaient tout essai d’endiguement.
On a du mal à imaginer aujourd’hui que le Couesnon divaguait sur plus de 4 kms entre Ste Anne, le Mont St Michel et la Sée et la Sélune, les 2 fleuves normands de la partie estuarienne de la baie. C’est pourquoi, pour protéger le marais de Dol dans sa partie Est, la digue Ste Anne s’éloigne de la mer pour se rapprocher de St Broladre. C’est actuellement la voie verte que nous emprunterons au retour.

La chapelle Ste Anne
A été construite dès le XIème siècle à l’emplacement où la digue s’enfonce vers St Broladre pour confier à la mère de Marie la protection des terres gagnées sur la mer. En 1630, la chapelle est elle-même victime d’une inondation et reconstruite à la fin du XVIIème. Le clocheton, le campanile et l’autel sont datés de 1687. C’est un lieu de pèlerinage : chaque année, le dernier dimanche de juillet, se déroule le pardon de Ste Anne avec messe et procession sur la digue de la statue en bois de Ste Anne. De nos jours la chapelle est ouverte pour des expositions (peinture, photo et autre). Elle fait partie du grand site national de la Baie du Mont St Michel.

La réhabilitation du site
À l’arrière de la digue s’est développé un marais arrière dunaire qui était devenu dans les années soixante un dépotoir où s’entassaient les déchets ménagers, les carcasses de voiture, les machines à laver… En 2005, le département a réalisé des travaux de réhabilitation du site et aménagé l’espace en faveur de l’accueil des touristes et de la nature, créant 2 pièces d’eau qui s’avèrent très favorables aux amphibiens, aux libellules et à l’avifaune (grèbes castagneux, canards, foulques).

La borne géodésique
C’est un repère qui marque l’emplacement d’un point dont on connait précisément les coordonnées (latitude, longitude et altitude). Elle permet aux ingénieurs géographes d’élaborer les cartes d’état-major et les cartes IGN. Mais leur utilité a été fortement réduite par l’arrivée des photos aériennes et des satellites.

Les polders
Actuellement le Couesnon canalisé à partir de Pontorson coule vers le Nord. Autrefois il coulait vers le Nord-Ouest mettant nettement le Mont en Normandie.


La création des polders à partir du milieu du XVIIIème siècle entre Ste Anne et le Mont a connu de nombreux échecs. Les digues rompaient les unes après les autres. Ce n’est donc qu’un siècle plus tard avec la canalisation du Couesnon en 1863 et la construction de la digue-route qu’on a réussi à poldériser par étape jusqu’en 1933 qui est la date de réalisation de la digue sur laquelle nous venons de marcher
En avant de cette digue, la nature poursuit son œuvre, marquée par l’amplitude des marées (14 mètres, le 3ème plus grand marnage du monde) dégageant un immense estran de 250 km2 entre la pointe du Grouin de Cancale et Champeaux (la slikke) qui accueille des milliers d’oiseaux sédentaires ou migrateurs, les pêcheurs à pied, la mytiliculture et l’ostréiculture. Plus proche de nous, les herbus (le schorre), zone de sédiments apportés par la mer, couverte d’une végétation halophile (salicorne, obione, pucinellie, spartine… mais aussi par le chiendent invasif). Ces prés salés accueillent les moutons et les chasseurs.
La chasse au gabion ouvre le 1er août et se termine fin janvier. Chaque chasseur de gabion partage une nuit par semaine avec 1 ou 2 autres. Ils posent des appelants, canards vivants attachés par une cordelette sur la mare, en fonction du vent et autres contraintes. Les canards attachés appellent leurs congénères qui les survolent et essayent de les faire se poser… Le chasseur de veille vise le ou les oiseaux d’eau qui se posent. (Patrick Contin).
Après quoi, nous rejoignons l’ancienne digue Ste Anne. Au passage, on longe les digues successives, les ruisseaux de drainage et découvrons les différents types de culture dans les champs. Nous nous arrêtons devant une ferme typique des polders

Les fermes du polder
Les bâtiments ont tous la même disposition en U. Au fond les bâtiments d’habitation avec un étage, orientés au Sud, de part et d’autre des pièces centrales deux locaux : l’un pour la laiterie et l’autre qui fait office de cellier.
A l’Ouest et à l’Est de la cour un bâtiment pour le matériel agricole et un autre consacré à l’élevage. Au centre de la cour un réservoir d’eau car il fallait importer des hauteurs de Roz-sur-Couesnon une eau potable, non saumâtre. Ce plan est imposé lors des créations des exploitations aux XIXème et XXème siècles.
Actuellement 50 fermes sont en activités dans la baie (3050 ha) d’inégale importance entre 3 ha et 122 ha. La superficie moyenne est d’environ 40 ha avec une tendance à l’augmentation. Jusqu’aux années 1970, c’est la polyculture qui domine (céréales, plantes fourragères, élevage). Dans les années 1980, l’agriculture évolue on arrête l’élevage au profit du maïs et autres céréales tout en continuant la culture maraichère intensive (salades, carottes, betteraves, navets, oignons…)
Le sol des polders est particulièrement riche en nutriments permettant d’obtenir des rendements remarquables mais la culture a très vite épuisé les terres : on a donc mis en place la rotation des cultures et utilisé abondamment engrais et fongicides.

La poldérisation
Les polders du Mont-Saint-Michel sont des polders d’endiguement du schorre. Dans un premier temps, on draine l’eau de mer qui recouvre le terrain (par gravité) puis on endigue le schorre. L’opération se fait par étapes successives. Une fois endigué, le schorre se transforme. On accélère le processus d’assèchement du sol par divers procédés : semis de plantes halophiles, creusement de rigoles qui permettent de retenir l’eau de pluie, levées de terrain. La construction de la digue insubmersible se fait avec les matériaux du pays : sédiments grossiers (sables et graviers), terre rapportée, galets. En baie du Mont- Saint-Michel les digues des polders sont très efficacement consolidées par des plantations de peupliers, dont les racines retiennent les matériaux meubles.

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POINTE DE LA VARDE ET N-D DES FLOTS

Les détails du parcours préparés par Gérard sont visibles ici.

Les Amis des Chemins de Ronde sont tout heureux en ce samedi 19 juin 2021 de se retrouver pour une balade sur le sentier littoral entre la pointe de la Varde et Notre Dame des Flots à Saint Malo. La COVID et les contraintes sanitaires ont perturbé pendant plusieurs mois nos possibilités de sorties. C’est donc avec grand plaisir que quarante-cinq adhérents affrontent les intempéries pour constater les évolutions du site sous la houlette de Gérard Prodhomme.

La pointe de la Varde a fait l’objet d’aménagements importants au cours de ces dernières années. L’objectif est de valoriser les magnifiques paysages  en supprimant les verrues qui dénaturaient le site, en éliminant les végétaux exogènes et en déplaçant les stationnements des véhicules qui jusque-là cachaient la vue. Les participants constatent que la restauration naturelle porte déjà ses fruits, la vue est splendide, des cheminements doux sont en place. Il ne reste qu’à engager l’aménagement du fort d’Arboulé pour que cette zone Natura 2000 retrouve son éclat d’espace naturel à protéger.
La pluie redoutée arrive et c’est couverts de parapluie ou de capuchons que les Amis parcourent le sentier du littoral.


Arrivé devant le Bénétin, chacun se remémore la manifestation de notre association en 2017 pour demander le passage sur la bande des trois mètres devant le restaurant. Un constat positif : le chemin s’est rapproché du bord de mer en contournant le Bénétin. Notre action n’a pas été inutile mais le compromis ne nous satisfait pas, la servitude de passage n’est pas respectée. Notre combat va donc se poursuivre.
  Devant la propriété Loisel, une mauvaise surprise nous attend. Alors qu’un accord provisoire avait été trouvé entre la mairie et les propriétaires pour qu’on puisse passer au droit de la résidence, on apprend que la famille menace de refermer le passage si un accord n’est pas trouvé avant fin juin pour un passage sur passerelle.
Les ACR n’y sont pas favorables car cela crée un précédent : tout propriétaire demandera que la servitude soit reportée sur le domaine public maritime. Ce n’est pas conforme à la loi. Aux dernières nouvelles, la mairie a accepté de financer la passerelle. Le chemin ne fermera donc pas. Ouf !
Sous une pluie battante, les courageux marcheurs atteignent la chapelle de Notre Dame des Flots.
Quelques mètres plus loin, ils découvrent qu’un nouveau sentier a été ouvert en novembre 2020, le chemin des pêcheurs qui permettaient aux habitants d’aller pêcher le lançon sur le goulet de l’anse de Rothéneuf.

La pluie intraitable nous oblige à réduire le parcours. Nous n’aurons donc pas le loisir de voir le site de l’anse du Lupin : nouveau chantier des ACR 35 qui étudient avec la sous-préfecture et les mairies de St Malo et de St Coulomb un nouveau tracé permettant de se rendre de Rothéneuf à l’île Besnard.
Un nouveau projet qui mobilisera notre énergie dans les mois à venir.

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C’est avec beaucoup de plaisir que nous avons pu marcher, le samedi 10 octobre 2020 autour de Quelmer – Le Val ès Bouillis, avec un départ à 14h.
Le circuit était préparé par notre ami Jean-Paul qui nous a régalés de ses commentaires éclairés. Le circuit et lieu de rendez-vous étaient précisés en suivant ce lien.
La situation actuelle nous a amènés à prendre et à respecter un certain nombre de consignes :
Inscription obligatoire,
– Port du masque obligatoire au départ et à chaque pose. Celui-ci pouvait être enlevé pendant la marche.
– Formation de petits groupes avec une distance de 50 m entre eux pendant les déplacements, 1 m à respecter entre les participants.

Lors de cette sortie, nous vous avons informés sur les dossiers en cours.

Dans un premier temps nous avons découvert des lieux insolites, peu fréquentés et charmants du Val-ès-Bouillis puis, fidèles à notre vocation, nous sommes rentrés par le sentier littoral du bord de Rance avec, en fin de parcours, une remontée par le “Chemin des Amoureux”.

En voici quelques photos :





Nos prochaines sorties :

“Petites” Sorties : ouvertes à tous



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• “Grandes” sorties à la journée : réservées aux adhérents

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• Sortie

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